L’ensemble des élus concernés, maires, conseillers généraux, députés, de toutes sensibilités politiques, ont énergiquement manifesté leur opposition et notamment adressé un courrier à Jean-Louis Borloo, ministre en charge du logement en 2006.
La majorité municipale et le maire de l’Haÿ les Roses ont immédiatement combattu cette politique antisociale, se plaçant au coté des habitants et de leur association de locataires, qui peuvent en témoigner.
Aujourd’hui, deux ans après, Alternance (UMP et associés), dans un texte ahurissant, accuse notamment le maire de l’Haÿ les Roses de ne pas avoir suffisamment condamné cette politique de déconventionnement conduite par un gouvernement de droite et auquel appartenait Nicolas Sarkozy.
Quel toupet ! Quel cynisme ! Et quel mensonge !
Que ce soient les amis de Sarkozy qui localement dénoncent aujourd’hui les effets d’une politique qu’ils soutiennent au plan national, cela ne manque ni de sel, ni de piment !
C’est un mensonge éhonté d’accuser le maire de notre commune de ne pas avoir signé la lettre adressée au ministre Jean-Louis Borloo, en compagnie des autres maires, conseillers généraux, députés du département. Sa signature y figure bel et bien, il suffisait de la vérifier au verso du courrier. Chose que la droite L’Haÿssienne n’a pas fait, emportée dans une élan de dénigrement systèmatique.
Ce que la droite de nous dit pas, c’est que manifestement il manque la signature de notre conseiller général, Yves Barrois. La section du Parti socialiste de l’Haÿ les Roses ne s’en est pas inquiété outre mesure, puisque nous n’avons jamais aperçu les représentant de la droite dans les réunions de locataires, qu’ils n’ont jamais condamné la politique du gouvernement dans ce domaine, qu’ils ne se sont jamais exprimés au Conseil municipal sur ces questions durant tout le dernier mandat.
La droite locale ne s’est jamais préoccupée des habitants de la Vallée-aux-Renards, tout comme elle méconnaît le logement social du Jardin Parisien, ou de Lallier. Dans sa « lettre du conseiller général N°3 de février 2006 », Yves Barrois écrivait, page 3 : « les principales tours à l’est de l’autoroute doivent être supprimées par une politique de relogement des résidants. Le plan de cohésion sociale de Jean-Louis Borloo peut nous apporter des aides très importantes ». En fait d’apport, c’est plutôt de déporter le logement social loin de l’Haÿ les Roses que la droite veut mettre en œuvre.
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