Nos objectifs
visent la protection des épargnants et des retraites face à la crise.
La crise a
révélé les dysfonctionnements d’un marché déréglementé à la
recherche du seul profit immédiat. Nous voulons par une régulation
appropriée en finir avec le capitalisme-casino et mettre l’épargne au
service de l’investissement à long terme et de l’économie réelle et non de
la spéculation.
Nous
considérons qu’il faut des interventions de l’État et des sanctions dans les
banques qui ont bénéficié d’argent public. Il faut interdire la distribution
de bonus aux équipes qui ont contribué aux pertes financières.
- Grâce à nous l’épargne
des citoyens sera mieux protégée grâce à l’augmentation de la garantie des
dépôts bancaires à 100.000 euros dans tous les pays de l’UE,
- Fonds spéculatifs
: Sous l’égide de Poul Nyrup Rasmussen, les socialistes ont formulé des recommandations à la Commission
européenne : enregistrer et contrôler les opérateurs spéculatifs, limiter leur
capacité d’emprunt, contrôler les conflits d’intérêts entre les différents
acteurs. Grâce à nous, la Commission va présenter une proposition de
réglementation des fonds spéculatifs et des fonds d’investissement privés.
- Agences de
notation : Défendant depuis longtemps une obligation d’enregistrement des agences de notation (publication
d’informations pour garantir leur indépendance, leur transparence et le
traitement des conflits d’intérêt) nous avons oeuvré dans ce sens lors de
l’élaboration d’un règlement encadrant l’activité des agences de notation.
- Supervision
des banques, assurances et marchés boursiers : pour nous aucun
acteur du marché, aucune institution ne doit passer entre les mailles du filet
réglementaire ; les groupes transnationaux doivent faire l’objet d’une
surveillance à l’échelon européen ; les régulateurs nationaux doivent mieux
travailler ensemble.
- La droite a
toujours fait preuve d’une très grande complaisance à l’égard des rémunérations
excessives des dirigeants des grandes entreprises et des banques,
- Jusqu’à ce
que la crise les y oblige, il n’y avait pas de volonté de leur part de
légiférer sur les fonds spéculatifs, les agences de notation financière qui se
sont lourdement trompées . Leur retournement de position est venu très
tardivement, sans mea culpa, et ils sont encore quelques-uns à persister.
- Dans le
cadre du rapport Rasmussen sur les fonds d’investissements alternatifs (hedge
funds), la droite et les libéraux avaient déposé les mêmes amendements de
suppression qui visaient à vider ce rapport de tout contenu et surtout de nos
appels à l’élaboration de mesures législatives dans ce domaine.
- Une
agence de notation publique européenne
- Un
encadrement des rémunérations
- Un superviseur européen intégré sur le modèle du système européen de banques centrales