Nous
considérons que la promotion de la démocratie et des droits de
l’Homme sont des valeurs communes qui font de l’Union européenne un
acteur primordial sur la scène internationale, mais qui engagent aussi sa
responsabilité pour soutenir concrètement les processus démocratiques et
lutter contre les violations des droits de l’Homme.
- Nous avons
soutenu l’adoption d’un instrument financier européen pour la démocratie et
les droits de l’Homme dans le monde, afin de pérenniser le financement des
projets de la société civile, d’améliorer la protection des défenseurs des
droits de l’Homme dans les situations d’urgence et d’agir sans avoir à demander
l’accord préalable des États.
- Nous avons soutenu
les infirmières bulgares et le médecin palestinien injustement emprisonnés
en Libye, accusés d’avoir contaminé par le VIH/SIDA des enfants hospitalisés.
- Nous avons
demandé la libération des opposants politiques au Tchad.
- Nous nous
sommes battus pour l’inclusion d’une clause relative au respect des droits
de l’Homme dans tous les accords commerciaux de l’Union.
- Elle a
voté en faveur de la directive retour, ou "directive de la honte", qui
autorise un temps de rétention de 18 mois des sans papiers avant leur renvoi
dans leur pays d’origine. Cette directive instaure également le bannissement de
5 ans du territoire européen de tous les demandeurs d’asile dont le dossier a
été refusé et permet la rétention des mineurs. Ces dispositions
confèrent un statut de suspect aux migrants et sont clairement contraires au
projet humaniste de l’Union.
- Elle a refusé
notre proposition de créer une « taxe éthique » basée sur le respect de la
dignité humaine face aux conditions de travail, permettant ainsi de lutter
efficacement contre toutes formes d’esclavage moderne, de travail des enfants
et d’exploitation.
- Alors que la
Colombie est régulièrement pointée du doigt pour ses violations des droits de
l’Homme, la droite au Parlement refuse toujours la révision des préférences
commerciales que l’Europe accorde à ce pays au titre de la bonne gouvernance.
- Nous
militons pour que le droit international et les droits de l’Homme soient les
éléments moteurs de chaque réaction de l’Union européenne face aux crises
et conflits internationaux.
- Nous nous
battons depuis toujours pour que l’accès à l’eau et à l’assainissement soit inscrit
dans la Déclaration Universelle des Droit de l’Homme.
- Nous
accordons toujours la plus grande attention au soutien ciblé d’acteurs-clés
comme les femmes, les jeunes ou les handicapés, dans la mise en oeuvre des
programmes d’aide au développement communautaires, et ce afin de contribuer
de manière décisive à enraciner les concepts de bonne gouvernance et de
démocratie dans les pays en développement.